L'irrationnel
Présence d'entités

Mémoire des murs et des objets.

 
Avec ce chapitre, nous entrons de plain-pied dans l'irrationnel...
Je commencerai donc par une mise en garde des lecteur non avertis : si vous ne croyez pas à la survie après la mort, si vous ne croyez qu'à ce qui est déjà démontré et prouvé scientifiquement, si vous pensez que la parapsychologie est du charlatanisme, alors je vous conseille de ne pas lire ce qui suit.
Vos certitudes sur les faits et événements font une barrière empêchant toute compréhension.   Si, toutefois, par curiosité, vous décidez d'aller jusqu'au bout de ces lignes, acceptez de mettre en veilleuse pendant quelques moments votre mental, ouvrez votre pensée à 360°, c'est-à-dire sans lui fixer de limites.   Alors, vous pourrez lire ce qui suit sans être choqué, et cela ne voudra pas signifier que vous devrez accepter sans réserve ce que j'écris.
Mes propos représentent ce que je crois et je ne demande à personne de partager partiellement ou totalement cette croyance.   Chacun doit ressentir sa vérité, celle qui lui convient et qui correspond à son degré d'évolution de l'instant.

Vous avez choisi de
lire, alors je commencerai par vous confirmer que je crois à une survie après la mort, que quelque chose de l'être humain perdure au-delà de la vie terrestre.   Cette croyance n'implique nullement  qu'il soit nécessaire d'appartenir à une famille religieuse quelconque ; la religion catholique incite ses fidèles à croire à la résurrection, les Musulmans croient à une future vie dans le paradis d'Allah, les Bouddhistes pensent que nous vivons de multiples vies - le Bouddha Gautama en aurait vécu des centaines avant de trouver l'illumination sous un arbre !

Pour les nouveaux physiciens, une énergie subtile continue d'exister après la mort du corps physique.   C'est l'énergie de vie, le " chi " des Chinois, qui accompagne et anime le corps physique durant son voyage terrestre, lui transmet des " informations" et lui permet, tout simplement, de vivre.

Cette énergie subtile est divisée en sept niveaux.   Seuls deux ou trois sont perceptibles à nos sens peu développés.  
Le premier niveau de cette énergie est la matière, énergie très dense.   En fait, chaque niveau se trouve sur une fréquence différente, un peu comme les stations de radio sur un poste à transistors.
Au moment de la mort, l'énergie dense, séparée des autres niveaux d'énergie, se fondrait dans l'énergie dense qu'est la terre ; elle ne serait plus "animée" de vie.   Contrairement à une croyance générale, l'âme ne s'élève pas, mais reste sur la fréquence élevée qu'elle a toujours eue.   Chaque niveau gardant toujours sa fréquence d'origine.   Pour "s'élever", verbe cher à nombre de doctrines religieuses, il suffit que les niveaux inférieurs disparaissent au profit des niveaux supérieurs.

Comme je l'ai dit plus haut, je crois aux multiples vies mais je ne crois pas à la notion de "hasard", mais à celle du "karma" : c'est-à-dire que toute cause produit un effet, que toute action produit des conséquences positives ou négatives, selon le type d'action.   L'énergie ne peut disparaître, elle se transmute.  
Croyant à la réincarnation, je crois à l'immortalité de l'énergie de la vie, certains l'appellent Dieu, Energie Divine, énergie vitale, ...   Le nom importe peu, cette énergie est celle que nous rencontrons parfois dans certains lieux que le commun des mortels appelle hantés !

Pourquoi certains lieux sont-ils hantés ?






Dans de nombreux cas dont certains sont encore mystérieux :

-   dans les cas de morts violentes ou brutales.
-   dans les cas de suicides.
-   lorsque le mort était très attaché à sa famille ou à ses biens, il      semble ne pas pouvoir s'en détacher.
-   lorsque les personnes meurent seules et qu'elles ne reçoivent aucune aide morale ou religieuse au moment où l'âme s'échappe.
   

Lorsqu'il y a mort violente ou brutale :

Lors d'accidents de voiture ou autres, il semblerait que le "mort" ne se rende pas compte qu'il n'a plus de contact avec les vivants, il voit tout ce qui se passe sur le lieu, il tente de communiquer, mais bien sûr, personne ne peut lui répondre.   Il apparait même que le disparu reste parfois plusieurs semaines sur le lieu de l'accident.  
On entend parfois cette histoire d'autostoppeur(se) qui, pris par un(e) automobiliste, disparaît lorsque celui-ci arrive à destination.   Certains cas ont même été signalés aux gendarmes, l'enquête étant difficile, elle n'aboutit jamais.   Lorsqu'il y a "crime", il est remarqué la même situation que ci-dessus, l'énergie du "mort" reste sur le lieu et l'on sait que ces maisons ou lieux favorisent de nouveaux crimes.   Certaines maisons sont "inhabitables", parmi celles-ci, les lieux utilisés par la Gestapo lors de la dernière guerre.   Nombre de ces maisons ont été étudiées par des métaphysiciens et autres géobiologues et tous y ont rencontré des "présences".   Parfois, ce sont les enfants de la maison qui "voient" des visions d'horreur dans certaines pièces.   Dans ce cas, il semblerait que des énergies de souffrance marquent indéfiniment les murs, venant s'ajouter à la présence des énergies subtiles (entités) des victimes.



Mort solitaire :

Lorsque l'on meurt, si nous nous sommes préparés à cet état, nous quittons notre corps physique dense sans trop de difficultés et nous savons ce qui nous attend pour le passage sur d'autres fréquences.   Dans notre pays, rien ne nous prépare à la mort, je dirais même que c'est un sujet complètement occulté, par peur, vraisemblablement.   Aussi parce que la religion n'apporte plus les informations permettant la libération de l'âme.

Dans d'autres pays, au Tibet, par exemple, les vivants sont préparés à la mort, grâce à un document qui s'appelle Le livre des morts Tibétains et qui donne toutes explications sur ce qui se passe lorsque l'âme quitte son enveloppe charnelle.
Lorsque l'on meurt au Tibet, des "assistants" viennent aider le mourant, en restant avec lui plusieurs jours jusqu'à ce qu'il soit définitivement "parti".   Alors seulement on incinère sa dépouille.

Un autre pays possédait un "livre des morts" ; il s'agit de l'Egypte ancienne.   Comme au Tibet, les Egyptiens se préparaient dès leur naissance à la mort.   Ne dit-on pas qu'il y a deux événements majeurs dans la vie d'un homme : sa naissance et sa mort.   Au pays des pharaons, ces deux événements étaient considérés comme essentiels (de "essence") : le "Mammisi", maison des accouchements, était spirituellement le lieu de naissance des fils de Dieu.   Les femmes venaient y accoucher en compagnie du Dieu Bès, bouffon qui les faisait rire pour oublier les souffrances.  
Deuxième période importante de la vie, la mort qui permettait à l'âme (le "kà") de survivre.
Les rituels, quelles que soient les croyances sont nécessaires à l'envol de l'âme.   Ils ont été créés pour lui donner l'énergie nécessaire à la séparation.   Lors de l'enterrement, l'énergie est produite par deux éléments : le rituel et les personnes présentes, familles et amis, qui viennent rendre un dernier hommage au disparu.   Leur pensée, dans le cas d'un enterrement civil, doit être orientée positivement par rapport à l'être qui s'en va.   Si lors de la cérémonie, chacun pense à ses petits problèmes au lieu d'aider l'âme à partir, ce dernier aura du mal à quitter notre sphère terrestre.   Et puis, il y a un élément préjudiciable au mort : le chagrin des proches.   Ceux-ci n'acceptent pas la mort et disent bien souvent : pourquoi t'en vas-tu ?   Reste avec nous !   Ces phrases sont nuisibles et attachent le mort à l'énergie terrestre.   Il faut au contraire lui envoyer de la lumière, lui souhaiter un bon voyage et tout le bonheur possible dans son nouveau plan de conscience.
Ne pas pleurer en présence du mort, même si cela est difficile.   La croyance de la survie fait changer cette manière de voir la mort et permet d'aider les mourants, car quitter la terre est une bénédiction alors que la naissance est le début de la souffrance.

Il existe un autre cas où des présences peuvent venir dans un lieu, c'est lorsque l'on pratique le spiritisme.   En effet, on invoque des "esprits" à venir répondre à nos questions.   Il faut savoir que, comme les êtres humains, il en est des bons et des moins bons, certains peuvent même être très mauvais.   Donc prudence !!!


Comment savons-nous qu'il y a présence ?
 

 
Par notre sensibilité aiguisée à ce genre de manifestation.   Certaines personnes ont des sensations physiques qui peuvent être différentes selon les cas rencontrés, froid dans le dos, par exemple.

*   Certaines personnes les voient en projection sur les murs ou dans des miroirs.     
       Parfois il s'agit d'une émanation lumineuse.

*   Dans d'autres cas, les visions sont fugitives mais précises, c'est-à-dire que l'on
     peut décrire la vision, ses vêtements, la couleur de ses cheveux, une forte odeur,
     etc...

*   Enfin, le plus fréquemment, on perçoit une angoisse indéfinissable et un choc au
     au niveau du plexus solaire. 

 
Comment ces présences se manifestent-elles ?

*   En déplaçant des objets et en faisant du bruit dans la maison.

*   En se faisant "sentir" à l'un des membres de la famille, les enfants plus réceptifs
     sont souvent les meilleures cibles.

*   En apparaissant sur les murs ou dans les miroirs.

Quand se manifestent-elles ?

*   Certaines indifféremment, de jour ou de nuit.

*   D'autres utilisent l'énergie de la pleine lune pour apparaître.

*   Au moment de la désincarnation, et dans ce cas, l'entité apparaît à un proche et 
     dès la mort.





Mémoire des murs et des objets.

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?"
C'est vrai dans un certain sens, puisque la physique l'a confirmé, tout est énergie.   Plus ou moins dense, mais énergie tout de même.   On peut donc penser logiquement qu'il y a une interaction entre les objets et leur environnement.



 
 
Nombre de métaphysiciens et de parapsychologues dont je fais partie ont constaté que certains objets, religieux ou non, quelle que soit leur taille, accumulent, comme la mémoire d'un ordinateur, des informations provenant de ce qui les entoure.   Un exemple : on a découvert qu'un mur de chambre, dans laquelle un malade est resté plusieurs mois à souffrir, est imprégné de cette information et qu'il la réémet lorsque l'élément créateur a disparu.
Dans ce cas, on voit se reproduire en chaîne des maladies ou des événements tragiques de même nature.   Ce qui est valable pour le négatif est également valable pour le positif.  
Un objet, tel un bijou, peut véhiculer des vibrations dues à la personne qui l'a longtemps porté.   Méfions-nous donc des bijoux de famille, mais surtout, des bijoux achetés dans des magasins d'antiquités ou dans des ventes.   Il existe de par le monde des bijoux célèbres : certains maléfiques, d'autres connus pour la chance qu'ils apportent à leur auteur.   J'ai de nombreuses fois entendu ce type d'histoires sans malheureusement avoir eu l'idée de les noter.   Mais il existe des ouvrages sur le sujet.
 

 


  
Soyons prudents également avec les oeuvres d'art, qui sont les supports psychiques de leur créateur.   Ecoutons notre instinct lorsque nous achetons un tableau, par exemple.   Nous sentons-nous en harmonie avec l'oeuvre et, éventuellement, avec le peintre, si nous avons la chance de le rencontrer ?   Certaines maisons, certaines familles sont "empoisonnées" par de tels objets.

Enfin, pour terminer ce chapitre, je voudrais dire quelques mots sur les objets religieux.
Un objet religieux, quelle que soit la religion concernée, ne devrait pas quitter le lieu pour lequel il a été créé.   Car, il a subi l'influence de rituels, et sa vibration en harmonie avec son lieu d'origine, ne le sera pas forcément avec votre maison, ni avec vous-même, d'autant si vous êtes d'un courant de pensée différent.
Il existe, de par le monde, des objets "chargés" magiquement, c'est-à-dire qu'on leur imprime une information spécifique pour une utilisation bien précise.   Ces objets sont dangereux !

Comme je l'ai indiqué précédemment, faisons appel à notre sensibilité avant de nous engager dans un achat que nous pourrions regretter.  
Nombre de maisons que j'ai assainies auraient pu conduire à un drame à cause de l'ignorance de ses occupants.   Les exemples que j'ai rencontré vont d'une planchette oui-ja  de spiritisme offerte à un enfant de 12 ans à l'occasion de son anniversaire en passant par des rituels vaudou pratiqués par des ados en mal de sensations fortes (ces livres sont en vente dans certaines librairies spécialisées !!! ) ou encore une dame qui vouait un culte à Satan et utilisait son propre fils comme cobaye...







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