Psychothérapie

Depuis que j'ai entrepris l'étude des relations entre les êtres humains, j'ai toujours été étonné par une chose : la difficulté que toute personne éprouve à changer ses comportements, à évoluer comme elle le souhaite, à guérir véritablement ses blessures physiques et émotionnelles...

Dans mon métier de thérapeute, je vois défiler des dizaines de personnes dans mon cabinet.   Celles-ci viennent parfois de très loin pour faire un bout de chemin avec moi, et elles ont la motivation et la détermination de ceux qui veulent réellement changer.

Pourtant, j'en vois certains n'aboutir à aucune amélioration remarquable.
Est-ce un manque de motivation, un découragement, une technique d'accompagnement inefficace ?

Que se passe-t-il donc ?

Nous avons été éduqués à éviter la souffrance à tout prix,  à nous acharner sur les symplômes de notre mal-être, à nous sentir impuissants face à la fatalité de la maladie.   Nous n'avons, en tout cas, pas appris à accueillir les malaises, les maladies comme des messages porteurs d'un message du corps.   Nous n'avons pas appris à rechercher honnêtement les véritables causes de notre mal de vivre.


La société occidentale de consommation nous a fait croire à notre toute puissance : nous pensons que nous pouvons, sans effort et sans persévérance, tout obtenir tout de suite, y compris la santé, le bien-être, la guérison de nos maladies...
Après le prêt-à-porter vestimentaire, le prêt-à-consomer alimentaire et le prêt-à-penser médiatique, nous sommes entrés dans l'êre du prêt-à-panser psychothérapeutique et médical.   Or, tout processus d'évolution ou de guérison passe par une phase de mort, de deuil, de confrontation à nos propres ombres et à nos propres démons.   Les traditions anciennes ou spirituelles parlent d'épreuve initiatique.   Les religions, de traversée du désert, les disciples de Jung de transmutation alchimique.

Dans notre désir inconsidéré de vouloir guérir tout immédiatement, nous n'avons pas été préparés à faire face à la mort, à accepter notre douleur et à traverser la vallée de l'ombre.   Je pense que, parmi toutes ces causes d'échec dans les processus de changement, cette incapacité est de loin la première reponsable.

Dans les vingt dernières années, même si l'espérance de vie a augmenté en occident de façon absolument incontestable, la qualité de vie, elle, a diminué.   L'âge moyen auquel apparaissent un certain nombre de maladies considérées comme graves ( maladies cardio-vasculaires, maladies auto-immunes, maladies chroniques, cancers et même le SIDA ) a diminué de sept ans.   En moyenne, nous tombons donc malade sept ans plus tôt qu'il y a vingt ans.   Par contre, nous vivons plus vieux.   Si nous relions ces deux éléments, la conclusion que nous pouvons tirer est que que nous vivons plus vieux, mais plus mal, et plus longtemps.

Au risque de ne pas faire l'affaire des toutes puissantes sociétés pharmaceutiques et du lobby financier et économique, n'est-il pas temps de changer nos courants de pensée et notre façon de voir les choses ?

Depuis  quelques temps, nous assistons à une émergence et même à une explosition de l'offre, sur le marché, de toute une série de thérapies nouvelles ou anciennes.   Elles sont neuves pour l'occident bien qu'elles existent depuis bien plus longtemps que la médecine scientifique traditionnelle occidentale ( l'acupuncture existe depuis cinq mille ans ; l'homéopathie depuis deux cents ans, pour ne citer que celles-là ).   Je pense sincèrement qu'il est opportun et utile de faire oeuvre de discernement et d'intérêt pour ces autres thérapies, leurs modes de fonctionnement et leurs types de raisonnement.

Il faut aussi souligner qu'un certain nombre de choses sont en train de se désagréger autour de nous au niveau des grandes institutions qui ont constitué nos points de repère jusqu'il y a environ une trentaine d'années.

En effet, l'Eglise était une référence très stable et personne n'en doutait.   Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.   L'école ainsi que la médecine étaient aussi des institutions qui n'avaient pas été remise en question.
Mai 1968 a bouleversé cet ordre établi et nous ne sommes pas encore remis de cette fracture.

A cette époque, un certain nombre de grandes institutions n'étaient mises en doute par pratiquement personne, sauf par une petite minorité.  On ne parlait même pas d'écologie, à part quelques " illuminés " avant-gardistes qui avaient des idées prémonitoires sur ce qui risquait de se passer.   Aujourd'hui, aucun parti politique n'oserait proposer un programme sans un volet écologique, mais, il y a trente ans, les écologistes étaient montré du doigt et traités de doux rêveurs, de nostalgiques de l'âge de pierre.   Trente ans plus tard, les rapports rédigés par les plus grands scientifiques mondiaux disent que l'état de la planète est vraiment très préoccupant et qu'une crise très profonde s'est installée bien au-delà de ce que nous pourrions appeler la "crise économique".

De fait, nous sommes en pleine crise : crise des valeurs, crise des points de repère, crise écologique.   Aujourd'hui, rares sont les personnes qui ont une idée claire de la manière de s'en sortir.   Il y a des solutions collectives à trouver ; c'est la vocation et la mission de certaines personnes dont le rôle est de s'occuper des grandes institutions et de s'occuper du collectif.   Pourtant,  l'individu  se sent de plus en plus perdu dans la société actuelle.

Face à cela, une des possibilités de réponse est de se tourner vers des idéologies où il n'est plus nécessaire de penser, vers le "prêt-à-penser" idéologique.   Ce sont, par exemple, les idéologies proposées par l'extrême-droite ou les sectes de toutes confessions confondues.   Personne n'ignore les dégâts que cela engendre !

Une autre possibilité est de s'en remettre au confort d'une pensée unique véhiculée et entretenue par l'ensemble des médias, soucieux de nous faire penser avec un seul cadre de référence, celui du complexe militaro-scientifico-industriel libéral...   Au fur et à mesure que certaines sciences s'enfoncent dans une crise pragmatique, tout se passe comme s'il nous était de moins en moins permis de penser différemment, intuitivement ou marginalement. 


Ma thérapie consiste à donner aux personnes que je reçois, les moyens de sortir de ce cadre de référence pour prendre leur propre destinée, leur propre autonomie en main, chercher et trouver en eux-mêmes plutôt qu'à l'extérieur les points de repère dont nous avons tous besoin pour continuer à vivre.

Le chemin n'est pas toujours facile ; il faut bannir les croyances qui nous ont habités jusque-là, il faut rejeter nos idées toutes faites, remettre en question ce que l'on pensait vrai jusqu'à hier.   Toutefois, je n'ai pas dit qu'il fallait tout  accepter aveuglément.   Dites-vous "pourquoi pas ?" ; laissez résonner au niveau de votre ressenti.   Ce qui entrera en résonnance avec votre réalité, vous le vérifierez par vous-même, vous entamerez alors vos propres recherches comme je l'ai fait moi-même il y a bien longtemps.

Je suis absolument convaincu que la première cause de déséquilibre sont les désordres psychologiques.   Il s'agit de tous les blocages relationnels, tous les blocages émotionels, toutes les expériences de vie où nous nous trouvons confrontés à des tensions avec d'autres personnes et qui nous font perdre notre équilibre sans pouvoir le retrouver.

Pourquoi ne retrouvons-nous pas notre équilibre ?
Parce que nous avons appris à ne pas sortir nos poubelles émotionnelles.   On nous a appris à nous taire, à nous " écraser " , à penser d'abord aux autres avant de penser à nous-mêmes.   On nous a appris à accuser les coups, à passer nos émotions sous silence, à ne pas dire que nous allons mal même si c'est effectivement le cas, on nous a appris à ne pas pleurer même quand nous sommes tristes, à ne pas exprimer notre colère même quand nous sommes en colère, etc...   Tout cela, nous le gardons en nous.






Dans notre petite enfance, nous avons appris à ne pas exprimer nos émotions, à ne plus leur faire confiance, à ne plus les écouter, à les refouler, à tout laisser à l'intérieur.   Nous laissons nos poubelles émotionnelles à l'intérieur du corps, nous les imprimons dans notre corps plutôt que de les laisser s'exprimer à l'extérieur au fur et à mesure qu'elles nous communiquent que quelque chose doit être rééquilibré et rectifié.   Cela crée, à la longue, une suppression, un stress interne qui va engendrer un déséquilibre interne.   Lorsque la pression devient trop grande, une soupape se met à fonctionner pour la relâcher : c'est là que les symptômes apparaissent.  

Une autre origine de déséquilibre, au niveau de la maladie, est de n'avoir pas appris à régler les situations conflictuelles ou de tension dans lesquelles nous sommes plongés.

Le déséquilibre peut être aussi provoqué par l'alimentation.   Il y a beaucoup de thérapies alimentaires, de méthodes diététiques différentes.   Elles ont des impacts divers sur les plans physique, psychologique ainsi que des conséquences sur le plan de la sexualité.   Existe-t-il une approche diététique qui soit valable pour tous ?   La question à se poser est de savoir comment adapter une approche à tel type d'individu, de travail, de maladie, d'habitudes de vie ou de fonctionnement chez l'être humain, à un moment donné.
Ce qui convient à l'un à trente ans ne lui conviendra peut-être plus à cinquante.   Ce qui est remarquable, c'est que pratiquement aucune approche diététique ne parvient à être en accord avec les autres.   Certaines disent qu'il est très mauvais de sauter le petit déjeuner ; d'autres disent qu'il faut s'en passer parce que cela permet de poursuivre le processus de digestion entamé au moment du sommeil jusqu'au repas de midi.   Qui a raison, qui a tort ?


La maladie et la guérison.


Comment comprendre le phénomène de " tomber malade " ?   Comment " tombe-t-on " malade ?   Comment " attrape-t-on " une maladie ?

Le fait d'être guéri ne signifie rien.   Je ne peux pas dire " je suis guéri " ou " je suis malade ", je suis simplement dans un processus.   Les forces qui m'entraînent vers un déséquilibre sont-elles plus grandes que les forces qui en moi, m'entraînent vers un équilibre et un mouvement ?   Si les forces qui m'entraînent dans un mouvement sont plus grandes, je suis dans un processus de guérison ; si les forces qui m'entraînent dans un mouvement sont plus petites que celles qui m'entraînent vers un déséquilibre, je suis dans un processus de maladie.   Maladie ou guérison ne sont pas des états, mais des processus.

Réveillons notre potentiel de guérison.



Maintenant que vous avez une idée de ce que signifie réellement la maladie et pourquoi et comment nous tombons malades, maintenant que vous avez compris que beaucoup d'approches convergent vers la notion d'équilibre ( ou de déséquilibre ) énergétique, il devient concevable de reprendre sa santé en main.   Tant que la maladie était vue comme une fatalité à laquelle nous ne pouvons rien, nous étions réduits à l'impuissance et condamnés à nous en remettre aux praticiens de la santé.   A partir du moment où nous comprenons que nous avons l'entière responsabilité de maintenir notre équilibre physique, psychique, émotionnel, mental et spirituel, nous saisissons que la santé et la guérison ne sont plus un coup de poker ou une faveur du hasard.



                                                           
Il est primordial d'apprendre ( ou réapprendre ) à s'observer et à s'écouter.   Ecoutez vos symptômes, non plus comme des empêcheurs de tourner en rond, comme des empêcheurs d'aller travailler, comme des choses qui vous font souffrir ou des maux qu'il faut à tout prix faire disparaître.   Ecoutez vos symptômes, vos émotions et considérez-les comme des signaux d'alarme, comme des messages d'un déséquilibre envoyés par votre corps physique ou psychique pour vous rappeler à des occupations plus importantes.

Apprenez à vous observer, à observer vos selles, la couleur des urines, la manière dont vous transpirez, si vous avez froid ou chaud, où vous avez froid ou chaud, à quelle heure de la journée vous avez un coup de pompe, à quelle heure vous vous réveillez la nuit... des choses aussi simples que ça. 

J'ai l'intime conviction que cette façon de vivre très simple est à la portée de chacun d'entre nous.  Ce changement de comportement porte un nom : c'est l'amour et le pardon - l'amour de soi, le pardon de soi.   Le jour où nous réussirons à nous respecter de cette façon, nous pourrons guérir vraiment.



En ma qualité de thérapeute psycho-énergétique, je vous accompagne  :

-   lorsque vous vous sentez désorienté.
-   quand vous ne comprenez plus vos propres réactions.
-  quand on souhaite changer, et que l'on n'y parvient   pas
-    quand vous vous sentez entravé, empêché de s'épanouir dans une relation affective ou un travail satisfaisant.
-   quand on ne comprend pas pourquoi on souffre.
-   quand les autres ne parviennent plus à vous comprendre, ni à vous aider.
                                                   -   quand on est face à des symptômes qu'on ne comprend pas : angoisses, phobie, troubles du comportement, anorexie, ...
                                                    -   quand on trouve plus de sens à ce qu'on vit.





















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